Newsletter IoT – 24 juin 2020

Sécurité

Une étiquette permettant plus d’information et de transparence sur les appareils IoT – 17.06

Le CyLab de l’Université Carnegie Mellon a proposé une solution afin de remédier à un problème IoT courant : l’impossibilité de trouver des informations sur les pratiques de confidentialité et de sécurité des appareils au moment de l’achat. La solution se matérialise donc sous la forme d’étiquettes et est basée sur le même principe que les étiquettes nutritionnelles des produits alimentaires pour les appareils de l’Internet des objets. L’activation d’un code QR au dos de l’appareil fournirait alors aux clients plus d’informations.

Des millions de dispositifs IoT impactés par des failles TCP/IP critiques – 17.06

Spécialiste de la sécurité IoT et objets embarqués, l’entreprise Israélienne JSOF a découvert des failles de corruption de mémoire sur de nombreux dispositifs IoT. Ces vulnérabilités rendent possible la prise de contrôle totale des appareils via l’exécution de code à distance. Une recherche conduite par Forscout estime que des millions d’appareils pourraient être compromis. Une des clés pourrait être le renforcement de la surveillance de réseau.

Smart Health

Avec sa caméra IoT KoniTherm, Konica Minolta propose un produit de crise – 08.06

Konica Minolta, entreprise Japonaise spécialisée dans les lentilles de téléobjectifs, a choisi la France comme pays pilote pour le développement d’une nouvelle innovation, KoniTerm. Il s’agit d’une caméra connectée destinée à soutenir les entreprises dans la période de déconfinement : elle surveille à la fois la température des personnes, le port du masque et le respect des règles de distanciation physique.

Rubix : la surveillance des nuisances – 15.06

Grâce au Label Datavenue Ready crée par Orange, des acteurs de l’écosystème IoT peuvent bénéficier d’un accompagnement pour se développer plus rapidement. C’est le cas de la start-up toulousaine Rubix, spécialisée dans l’analyse des nuisances physiques, chimiques et biologiques des bâtiments et sites. En ajoutant un dispositif code QR à son produit phare, le POD, Rubix entend bien lutter contre la crise sanitaire du Covid 19. Comment ? Les utilisateurs peuvent évaluer les espaces en fonction de leur hygiène et de la qualité de l’air.

Industrie 4.0

TeepTrak lève 3 millions d’euros pour exporter ses outils de mesure de la performance industrielle – 02.06

Après une première levée de fonds d’un million d’euros en 2018, la start-up française, référence dans le domaine de la performance industrielle, réalise une deuxième levée de fonds de 3 millions d’euros. L’objectif ? Accélérer son développement en France et à l’international et lancer de nouveaux produits pour rendre la mesure de la performance industrielle toujours accessible.

Smart City

Net City, le projet de ville intelligente de Tencent – 15.06

Tencent, fournisseur de services Internet chinois souhaite construire sa propre ville intelligente ‘Net City‘. La première phase vise à apporter une plaque tournante de transit, des appartements et des bureaux. Cette ville se veut durable avec un front de mer résistant aux tempêtes, une réduction de la quantité de matériaux de construction et un accès limité aux voitures. La construction doit commencer cette année.

Asset Tracking

Les poteaux téléphoniques supervisés grâce à l’IoT – 15.06

Afin de surveiller l’état du parc de poteaux téléphoniques et faciliter le travail des techniciens d’intervention, Orange prévoit de déployer une solution IoT Ad Hoc. Aujourd’hui, la maintenance des poteaux suit une logique réactive. Dans la plupart des cas, un incident est remonté par les riverains, maires ou les clients à Orange. Avec les solutions IoT, Orange se veut dans une logique proactive en plaçant des capteurs dans les poteaux afin d’alimenter le SI d’Orange.

Environnement

CLS déploie des filets de pêche connectés par satellites en Méditerranée pour limiter la pollution plastique – 08.06

CLS, entreprise toulousaine, engage en Méditerranée le déploiement de filets de pêche connectés par satellites. L’objectif est de pouvoir suivre, en plus des bateaux, l’ensemble des engins de pêche qui représente plus d’un tiers des sources de pollution plastique dans les eaux européennes. Après 2 ans de R&D, une première phase d’expérimentation est prévue en juillet et l’industrialisation est attendue pour 2022.